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Ma première course : Les Mulhousiennes 2016

Si tu me suis depuis quelque temps, tu le sais je me suis remise au sport, moi qui n'ai jamais été une grande sportive (d'ailleurs, tu peux retrouver juste ici mon bilan sportif après 10 mois, si tu l'as manqué). Alors, que je participerai un jour à une course n'a jamais été une option envisageable pour moi. Mais, depuis que je me suis remise au sport, j'ai bien progressé. Et à ce titre, je voulais m'évaluer. Alors, quand j'ai vu les inscriptions aux Mulhousiennes, je me suis dit tentons!

Mais, d'abord qu'est-ce que Les Mulhousiennes?

Peut-être as-tu entendu parler de la course La Parisienne? Et bien, c'est le même principe. Une course de 5 km, réservée aux femmes (bon ok, c'est 6 km pour Paris). Organisée par une association, l'ensemble des fonds est donné une association pour la lutte contre le cancer.
L'organisation permet également de se regrouper par entreprise, une idée pour se donner des défis et souder une équipe. Bon, perso, j'y étais toute seule, mais s'il y a des volontaires pour l'an prochain, pourquoi pas? (Une équipe de blogueuse alsacienne par exemple?)
Au niveau du nombre de participantes, 6 000 femmes ont participé cette année (pour 4 000 l'an dernier, si je ne me trompe pas). Alors, pour celles qui auraient peur que la course ne soit pas possible, je vous rassure, on peut marcher également. En fait, l'évènement est découpé en 3 parties: les coureuses qui sont chronométrées, les coureuses non-chronométrées, et les marcheuses. Le but? Simplement se réunir pour une bonne cause, et s'amuser.

Prix d'entrée: 12 €, avec un T-shirt fourni pour la course. Pour 2€ de plus, le dossard est chronométré.

D'ailleurs, si tu veux plus d'informations, je t'invite à aller sur leur site, en cliquant juste .

Mon ressenti


8h30 : J'arrive au stade. J'ai pris de la marge. Entre les places de parkings, et le monde (6 000 nanas, les partenaires et les supporteurs, il vaut mieux prévoir de la marge). Je suis un peu nerveuse, même si je ne suis pas réellement stressée. Mais, j'ai l'impression de ne pas être prête (à noter qu'il n'y a aucune pression pour moi, je le fais juste pour m'évaluer ^^, va comprendre). Nous passons rapidement l'entrée (l'avantage de ne pas avoir de sac à dos). J'ai mon T-shirt bleu fourni pour la course, mon dossard, mon téléphone et mes écouteurs (courir sans musique impossible pour moi), et ma carte d'identité au cas où. On ne sait jamais. Je n'ai rien pris d'autre (j'ai un pantalon et des baskets hein, je suis pas non plus sans rien en bas). Même pas d'eau (et ça je vais le regretter plus tard).

Après un rapide tour du village, on s’assoit au soleil. Il fait frais quand même ce matin. Parfait pour moi pour courir, je déteste avoir trop chaud.  Mais, en attendant c'est plutôt frais. Le pull était une bonne idée!

8h50 : le départ est pour 10h08. Je ne veux rien boire pour éviter les arrêts intempestifs aux toilettes. Il n'y a pas encore beaucoup de monde d'ailleurs. Alors zou, j'y file. Et j'y retournerai plus tard, un peu avant la course. 

9h00 : le soleil monte, l'ambiance aussi, et le monde commence à arriver. Bien. Je continue à faire le lézard, même si ça commence à chauffer sec. J'aurai dû prévoir un peu d'eau... Bref, pas grave.

9h15 : je retente les toilettes (merci le stress). Après un rapide aller, je reviens fissa. Trop de monde qui attend. Les filles s'installent déjà sur les pistes. Pour de l'échauffement. La course est dans une heure. S'échauffer maintenant ne sert pas à grand-chose. Je vais attendre la prochaine vague d'échauffement, peut-être même la dernière, histoire de ne pas vider mes batteries.

9h30 : Aller, je me mets en place. Je laisse le pull à mon homme. Il fait assez chaud (pourvu que la température ne monte pas plus, on est en automne, pas en été, ne monte pas trop petite température!). Bon, alors c'est organisée par temps et par couleurs de brassard. Les marcheuses sont au fond, et partent en dernier. Les non-chronométrées sont en second. Les chronométrées sont divisées selon le temps. M****, quel temps j'ai mis à l'inscription ? (Pour info, elle date du mois de mai) Et en plus, depuis je me suis améliorée. Flûte de flûte! Après réflexion et discussion avec mon coach-supporter, je vais dans la tranche 25 -35 min. Mon objectif: arriver au maximum à 40 min pour 5 km. J'y crois, je peux le faire!

9h40 : je suis en place. Bon, je me suis un peu avancée quand même, mais je ne veux pas être tout devant non plus. Je suis dans la plage 25-35, mais pas tout devant non plus. Deuxième séance d'échauffement. Euh, comment dire? 6 000 nanas sur un stade de 400 m, tu crois vraiment qu'on peut écarter autant les bras et faire des sauts de ouf?? Bousculade garantit. Encore une demi-heure à attendre. C'est long... 

9h50 : dernière séance d'échauffement. Enfin, si on veut. Ça fait des mouvements de danse, mais on ne prépare pas du tout les jambes. Corrigez-moi si je me trompe, mais normalement en course, c'est les jambes qu'on utilise? Bref, passons. Je bouge un minimum. Il faut se casser la tête pour voir les mouvements. La coach ne présente pas du tout les mouvements, du haut de son estrade. Je ne suis pas sure que les marcheuses voient quelque chose... Et paf, mon pied. Fallait s'y attendre qu'on se marche dessus. Bon, quand ça commence, je veux partir moi!

9h55 : petits discours de la présidente de l'association et du maire de Mulhouse. Chouette, mais quand est-ce qu'on part? (oui, je suis comme une gamine, j'ai envie de courir). Et je me concentre. Non, je n'ai pas envie de faire pipi, ça attendra! Il y a trop de monde qui fait la queue. 

10h00 : plus que 8 min. Aller, ça y'est presque. Un dernier mouvement d'échauffement collectif, et c'est bon. Tiens, ils lancent des goodies à la première partie des participantes (les bip-bip qui courent en moins de 30 minutes le 5 km).


Source


10h07 : Je lance mon application Runtastic (histoire d'avoir ma moyenne durant la course), et ma musique. Mais je n'entends rien (flûte, Taylor Swift me motivait bien). Bon, je coupe, ça sert à rien. Le compte à rebours commence. Je vais lancer l'application, il y a 15s de battement.

10h08 : le coup d'envoi est lancé. Mais moi, j'avance toujours pas. 

10h10 : je passe la ligne de départ. Enfin! Et je lance le chronomètre de ma montre, histoire de contrôler ma vitesse (et je dois vraiment investir dans une montre connectée).

10h11 : je suis lancée, et je double pas mal de personnes sur le boulevard Stoessel. D'ailleurs, des brassards qui ne devraient pas être là, car non chronométrée, ou beaucoup beaucoup moins rapide se font doubler rapidement. L'appel du goodies? 

10h15 : ok, y'a des encouragements, c'est top. Par contre, j'ai soif. Et le ravitaillement n'est pas pour tout de suite. Je n'ai pas encore passé le première km (mais sans rire, c'est long un km). Mais, j'ai trouvé un lièvre, je la suis pour garder la vitesse.

10h20 : J'arrive dans le centre-ville. La rue se rétrécit. Flûte, mon lièvre a ralenti. Pas grave, je continue à avancer à ma vitesse (beaucoup) plus rapide. Petite musique, c'est le moment de m'envoyer du Beyoncé! (et pas Listen hein).

J'arrive à un virage, le bénévole demande aux personnes de moins de 40 ans de prendre la partie la plus longue du virage. De l'humour, c'est sympa, mais je ne dois pas perdre mon souffle.

10h30 : J'ai de plus en plus soif. L'an prochain, je prendrai ma gourde en sac à dos. J'en peux plus, mais j'approche du ravitaillement en eau. Enfin, 2,5 km en ayant soif, ce n'est pas top. Mais, je ne lâche rien! Ça y'est je le vois le ravitaillement. Mais c'est quoi ce b*****? Des gobelets partout, ça se rentre dedans. Tant pis, j'ai trop soif, il me faut mon verre d'eau. Je le bois en ralentissant (tant pis, je récupérerai plus tard mon temps). La moitié du verre est partie sur mon visage. Mais, plus de sensation de soif. Je repars (en évitant de glisser, par pitié, les pavés mouillés = risque de cascade assuré).

10h33 : Je suis sur le canal. J'y suis presque. Plus que 2 km. Je peux le faire en maintenant cette vitesse. Des encouragements de tous les côtés. Une petite fille de 3 ans: "Allez les filles! Vous y êtes presque!". Plus loin, un petit garçon pour encourager sa maman lui a fait une pancarte: "T'es la meilleure maman, fonce!". C'est tout bête mais ça fait sourire, et ça m'encourage bien (même si ce ne sont pas mes enfants). Un bénévole trouve que ça met du temps à passer. Et bien, tu n'as pas fini, tu viens juste de voir passer 1 000 nanas mon gars, y'en a 5 000 derrières, ça va prendre du temps!

10h35 : Je manque de souffle. La soif me reprend. Mais je ne lâche rien! Je suis sur la bonne voie. Il fait chaud (je dois vraiment penser à avoir de l'eau sur moi). Je ne sais pas où je suis par rapport aux autres, mais mon temps est bon. Si je me maintiens comme ça, je vais pouvoir réussir à passer sous la barre des 40 minutes!

10h41: Oh non, ils ont osé! Le pont chinois, pas lui! Le pire cauchemar lors de mes crosses au lycée... Je ne peux pas courir dessus, tant pis, je vais marcher. Je ne veux pas prendre de risque de me blesser. De toute façon, tout le monde marche devant moi. Et je sprinterai à la fin!

10h42 : Aller, je reprends la course en courant! On y va doucement sur la partie descendante. Pas de cascade surtout!

10h43 : J'y suis presque, j’accélère. Je ne sais pas où j'en suis dans le temps. Tant pis pour les 40 minutes. Je fonce les derniers mètres. On y croit!

10h44 : Je tape dans les mains des footballeurs américains de Rixheim, juste avant la ligne d'arrivée. Désolé les gars, je suis en eau! Ça y'est j'y suis! J'ai fini enfin, je n'en peux plus. Que dit mon chronomètre à ma montre? 34 min 15 s. Quoi ?! Non, pas possible? Je marche en robot. Je m'éloigne au plus vite de la ligne d'arrivée, pour que les suivantes puissent arriver (mais peut-être comme un escargot vu de l'extérieur). Je coupe l'application aussi. 36 min 14 s avec les deux minutes de battement avant l'arrivée. J'y suis arrivée! Je n'y crois pas. J'ai plus de souffle. De l'eau vite. Tiens, il y a aussi un tiers de banane. Pas sure que ça passe. Mais, j'y suis arrivée! J'ai battu mon record (en mode cool, 5km en 45 min). 

10h50 : Je ne sais pas combien de personnes sont arrivées avant moi. J'ai retrouvé mon homme. Ma banane est passée, et je siffle ma bouteille d'eau (Franc-comtoise? Mais et l'Alsace?). Je n'en peux plus. Le classement, il le donne quand? Tant pis, je chercherai sur le net. J'ai les jambes qui font trop mal, et un gros coup de barre. Il faut que j'aie un meilleur petit déjeuner l'an prochain, plus vitaminé. Ou un encas juste avant de partir.

Au final, je suis heureuse. J'ai battu mon propre record. Et je compte remettre ça l'an prochain! Je suis 1192e. J'en reviens pas, moi qui ne suis pas sportive à la base. Promis, l'an prochain, je passe la barre des 1000. Pour cela, j'ai un an pour gagner 10 min et passer en dessous des 30 min! On y croit!

Et toi? Ça te tente?

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